Dr Françoise Couic Marinier

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L’apport de Aromathérapie en traumatologie sportive

Comme vous le savez peut être ou vous allez le découvrir.
Tout les mois, depuis 10 ans, j’écris dans les actualités pharmaceutiques, et parfois j’ai la chance de pouvoir vous partager gratuitement l’article sur internet.

Résumé de l’article :

Les huiles essentielles sont de plus en plus utilisées dans les milieux sportifs, compte tenu de leurs propriétés très intéressantes dans ce contexte. Elles permettent d’augmenter les capacités, mais aussi de prévenir ou de traiter claquages, déchirures musculaires, tendinites et autres courbatures. L’officine est le lieu idéal pour bénéficier d’un conseil avisé en aromathérapie.

Voici l’article ci-dessous :

«  Apport de Aromathérapie en traumatologie sportive  »

J’espère que la lecture vous aura plu?

Pensez à m’écrire en commentaire ce que vous avez appris ou encore apprécié.

Bien aromatiquement,

Françoise

Le Sucre : Régime hypoglucidique et sarcopénie – Partie 5/5

Il faut maintenir un équilibre entre tous les nutriments et, chez les sujets âgés, veiller à maintenir un apport glucidique suffisant ; une réducion excessive peut contribuer fortement à accentuer une sarcopénie déjà physiologique avec l’âge.

En effet, dans la mesure où le cerveau a besoin de 140g de glucose par jour, une réduction importante des apports en glucides va entraîner un déficit d’apport en glucose au cerveau. Pour éviter ce risque, les acides aminés glucoformateurs tels que l’alanine, provenant des protéines musculaires, vont être détournés au niveau hépatique pour simuler la néoglucogenèse et permettre ainsi une production hépatique de glucose destinée au cerveau. Les régimes hypoglucidiques vont donc faciliter la diminution de la masse musculaire.

Cette diminution persiste malgré des apports protidiques suffisants. Un déficit calorique, notamment glucidique, augmente la sarcopénie.

 

Sucre et carie dentaire

Les effets pathogènes du sucre au niveau dentaire sont connus depuis fort longtemps. Le triptyque cariogène de Keyes montre clairement que le processus cariogène nécessite la présence simultanée de sucres fermentescibles et d’une flore bactérienne au contact de l’émail dentaire. Deux autres facteurs vont moduler l’effet de ce triptyque : la salive qui joue un rôle protecteur et le temps, notamment la répétition des contacts.

Les sucres fermentescibles, essentiellement les sucres simples – fructose, glucose et saccharose –, vont être l’objet d’un métabolisme glycolytique par des bactéries saprophytes (NB de Pierre-Xavier FRANK : cela signifie que ces bactéries sont naturellement présentes, elles sont considérées comme amies), ce qui conduit à la production d’acides organiques (acide lactique et acide acétique). Il s’ensuit une diminution du pH buccal transitoire, mais qui, si elle est répétée, va entraîner une déminéralisation des cristaux d’hydroxyapaite au niveau de l’émail et l’apparition d’une lésion carieuse. Cependant, la prévalence et l’incidence des caries dentaires sont en baisse dans les pays occidentaux suite au progrès de l’hygiène buccodentaire et des topiques fluorés.

 

Conclusion

Le sucre ou les sucres simples ont leur place dans l’alimentation. En revanche, il convient, d’une part, de les intégrer dans une alimentation globalement équilibrée, et d’autre part, de consommer des quantités adéquates (NB de Pierre-Xavier FRANK : cela est encore plus vrai chez le sportif, en particulier via le jeu des fenêtres métaboliques de post-effort. Vous retrouverez toutes les explications dans « Sportifs : boostez vos performances au naturel« ).

Un apport excessif peut être défavorable sur le risque cardiométabolique, tandis qu’un apport insuffisant va conduire, notamment chez les sujets âgés ou en cas de régime restrictif, chez les sujets âgés ou non, à favoriser la sarcopénie. Chez les diabétiques, il faut être très attentif à la qualité et la quantité des glucides, notamment à l’index glycémique. C’est pourquoi il ne faut pas considérer les nutriments individuels, mais s’intéresser aux aliments, à leur environnement, au contexte nutritionnel lié à la matrice alimentaire et à l’équilibre alimentaire global. En excès, les sucres simples comme l’ensemble des glucides peuvent contribuer à la prise de poids, en positivant la balance énergétique, ce qui peut conduire à stocker des lipides alimentaires consommés simultanément. La priorité reste donc la balance énergétique. La consommation de boissons sucrées mérite une attention particulière, car elle aboutit rapidement à des apports trop élevés en sucres simples (saccharose, fructose notamment), et à accroître l’apport calorique et donc à positiver la balance énergétique.

Leur consommation doit être limitée. Elle peut trouver une place lors de la pratique sportive, mais avec modération. Enfin, il ne faut pas négliger le fait que les glucides sucrés contribuent au plaisir alimentaire, via le goût sucré, et sans doute par d’autres mécanismes.

Or, le plaisir est une composante essentielle de notre alimentation. La restriction inappropriée peut, de ce fait, conduire à des difficultés sur le plan du comportement alimentaire, à une frustration, à des phénomènes de compensation alimentaire et à une culpabilité. Ceci est favorisé par la coexistence d’une restriction et la survenue d’un stress qui va entraîner une levée d’inhibition et des compensations alimentaires inappropriées. Il faut donc apprendre à gérer les aliments glucidiques sans les supprimer et veiller aussi à limiter leur disponibilité, notamment compte-tenu du mode de vie extrêmement sédentaire. C’est tout l’enjeu d’une éducation alimentaire. De même, en cas d’excès de poids, on veillera à aider le patient à gérer ses émotions et à écouter ses sensations alimentaires, afin d’intégrer positivement mais modérément les aliments glucidiques dans son alimentation.

 

Sources condensées :

  • Lecerf JM. Le chocolat : vraiment bon pour le moral ? L’Essentiel­ Cerveau­ et psycho2015 ; 23 : 34-5.
  • Lecerf JM. Index glycémique : ce n’est pas un paramètre alimentaire, mais un paramètre métabolique. Le ­Concours Médical2015 ; 9 : 743.
  • Lecerf JM. Épidémie de diabète, des anciennes aux nouvelles pistes. Praiques­en­Nutriion2016 ; 45 : 12-1.
  • Lecerf JM. Prise en charge nutritionnelle du diabète de type 2 : certitudes et controverses. Correspondances­ en Métabolismes­ Hormones­ Diabètes ­et Nutriion­2012 ; 16, 3 : 56-61.
  • Lecerf JM. La pomme de terre : légume et tubercule de valeur. Cah­Nutr Diet2010 ; 45 : S60-S67.
  • Lecerf JM. La signification et l’intérêt de l’index glycémique. Science ­des Aliments2007 ; 27 : 317-33.

 

Fin de l’article du JIM

 

Relire les autres articles de la série :

Le Sucre : Boissons sucrées et fructose – Partie 4/5

L’attention s’est portée, depuis quelques années, sur le cas particulier des boissons sucrées et du fructose (NB de Pierre-Xavier FRANK : et là, le sportif est directement concerné par les nombreuses boissons de l’effort, particulièrement au long cours pour des épreuves supérieures ou égales à 2h30). Les études expérimentales montrent qu’une consommation importante de boissons sucrées, indépendamment du fait qu’elle n’est pas l’objet d’une régulation très fine, fait sur-manger et induit également un dépôt lipidique avec une augmentation du issu adipeux périviscéral, de la stéatose hépatique (NB de Pierre-Xavier FRANK : en gros, le sujet se fabrique son propre foie gras. Attention, ce phénomène ne s’observe pas chez le sportif régulier ou le sportif à haut niveau d’entrainement) et de l’infiltration lipidique musculaire (comparativement à de l’eau, à une boisson light ou à du lait). Malheureusement, de plus en plus d’enfants et de parents remplacent le lait par une boisson sucrée. Rappelons que la teneur en sucre simple d’un jus de fruit est strictement identique à celle d’un soda ou d’une limonade. Le cas du fructose est un peu particulier, car sa consommation modérée lorsqu’elle provient des fruits a plutôt un effet positif en diminuant la glycémie : en effet, dans ce cas, le fructose est presque entièrement capté par le foie à chaque passage hépatique, il augmente la captation hépatique du glucose et son stockage sous forme de glycogène (et donc diminue la glycémie) si les apports totaux sont inférieurs à 50g/jour.

Au-delà de 50g, et a fortiori au-delà de 100 g/jour, le fructose est lipogénique et va induire une stéatose hépatique et une hypertriglycéridémie à jeun. Il est également hyperuricémiant et génère un stress oxydatif.

Cependant, on ne peut guère atteindre un niveau de 50g de fructose par jour avec une consommation d’aliments telles que les fruits ou le miel. Seules les boissons sucrées à base de sirop de maïs hydrolysé permettent d’obtenir un apport aussi élevé de fructose. C’est pourquoi il est hautement recommandé de limiter la consommation de boissons sucrées toutes catégories confondues à moins de 150 ml par jour, équivalents à 15g de glucides, dont la moiti
é sous forme de fructose, ce qui reste très modeste (NB de Pierre-Xavier FRANK : ce point est à considérer d’une toute autre manière chez le sportif eu égard à sa dépense énergétique accrue, en particulier chez les sportifs en phase d’entraînements intenses avec fractionnés, ou de sports intenses faisant recours au sprint répété ou à l’exercice explosif. Vous retrouverez toutes les informations adaptées dans avec menus pratiques dans « Sportifs : Boostez vos performances au naturel »). Le fructose en petite quantité a des effets favorables sur la glycémie. En quantité élevée, il est lipogénique.

Alimentation glucidique et risque cardiovasculaire

Afin de limiter l’apport lipidique considéré comme athérogène, la plupart des sujets ayant un risque cardiovasculaire ou coronarien élevé réduisent leurs apports lipidiques, notamment en acides gras saturés, et augmentent leurs apports glucidiques, en glucides simples comme en amidon.

Or, un apport trop faible de lipides et trop élevé de glucides induit une lipogenèse hépatique de novo, conduisant à la synthèse d’acide palmitique endogène (dont le marqueur est l’acide palmitoléique) ; l’acide palmitique va alors s’incorporer dans des triglycérides qui seront donc particulièrement riches en acides gras saturés, et sont véhiculés par les VLDL (NB de Pierre-Xavier FRANK : les VLDL sont une typologie de protéines qui transportent des graisses). Cette hypertriglycéridémie génère une diminution des HDL (NB de Pierre-Xavier FRANK : le HDL, c’est le fameux « bon cholestérol » et le LDL le « mauvais cholestérol ») et la production de LDL petites et denses oxydables, particulièrement athérogènes. C’est pourquoi de nombreuses études ont montré qu’un apport lipidique trop faible dans un contexte de risque cardiovasculaire, associé à un apport glucidique élevé, était athérogène.

Ceci est encore accentué par l’existence d’un syndrome métabolique puisque dans ce cas-là, il y a une production accrue de VLDL de type 1, particulièrement riches en triglycérides et provenant de l’afflux d’acides gras libres à parir du issu adipeux viscéral. Il n’est pas souhaitable de réduire excessivement les lipides au profit des glucides, sur le plan du risque cardiovasculaire, notamment en cas de syndrome métabolique. Dans le syndrome métabolique, dans les hyperlipidémies mixtes, au cours du diabète de type 2, chez les coronariens ayant une obésité abdominale, il est donc important de modérer les apports en glucides, notamment en glucides simples, mais également en amidon.

Ceci explique sans doute pourquoi des programmes diététiques intensifs hypolipidiques n’ont pas d’effet sur les événements cardiovasculaires, ainsi que cela a été le cas dans le programme Look­Ahead. De même, il a été montré que l’athérosclérose coronarienne progresse davantage chez les sujets qui réduisent excessivement leurs apports lipidiques au profit de l’apport glucidique.

Fin temporaire de l’article.

La suite au prochain épisode les amis !

Le Sucre : Rôle des glucides dans la prise de poids – Partie 3/5

Des études métaboliques déjà anciennes ont montré expérimentalement qu’une surconsommation de glucides induit une augmentation de leur oxydation dans la mesure où le stockage des glucides sous forme de glycogène est extrêmement limité et ne peut pas dépasser 1 000 kcal environ (NB de Pierre-Xavier FRANK : ce paramètre est cependant à appréhender d’une manière différente chez le sportif dans la mesure où un ensemble de phénomènes adaptatifs permettent l’accroissement, limité il est vrai, de cette quantité stockée). Tout excès est donc oxydé. Simultanément, un excès de glucides entraîne une diminution de l’oxydation des lipides. Pour autant, les glucides peuvent induire une prise de poids dans plusieurs conditions souvent réunies. Lorsque l’index glycémique est élevé, la glycémie s’élève davantage, ce qui induit une hyperinsulinémie, une stimulation de la lipoprotéine lipase et, en présence de lipides, un stockage de ces lipides ; d’autant qu’un apport glucidique élevé entraîne une diminution de l’oxydation lipidique.

Autrement dit, un apport élevé en glucides facilite la prise de poids si l’apport lipidique est élevé, avec cependant une condition préalable prioritaire, représentée par la nécessité d’une balance énergétique positive (NB de Pierre-Xavier FRANK : comprendre cela par un apport énergétique supérieur à la dépense de l’organisme. La balance est alors excédentaire et le sujet prend du poids). Ainsi, lorsque l’apport glucidique induit une balance énergétique positive, les lipides ingérés simultanément peuvent être stockés.

Une autre condition est représentée par la consommation de boissons sucrées. Bien que les études ne soient pas toujours concordantes, un certain nombre de données suggèrent que la consommation de boissons sucrées, c’est-à-dire de calories liquides, est l’objet d’une moins bonne régulation sur le plan de la prise alimentaire que la consommation d’aliments solides caloriques. Ainsi, du moins à court terme, la consommation inter prandiale de boissons sucrées ne sera pas prise en compte au même niveau dans l’adaptation des apports énergétiques, avec une moindre réduction des apports énergétiques sur le repas suivant, de sorte qu’il s’agit de calories supplémentaires. Si les glucides conduisent à une balance énergétique positive, ils peuvent faire prendre du poids. Cependant, c’est la disponibilité alimentaire qui est sans doute primordiale dans la surconsommation éventuelle des aliments glucidiques chez certains individus. Cette disponibilité alimentaire est favorisée par l’abondance alimentaire, d’autant plus qu’il existe chez la plupart des individus une attirance pour les aliments gras, sucrés, mous, qui sont faciles et plaisants. En cas de sédentarité associée, cette surconsommation va positiver la balance énergétique et favoriser une prise de poids. On est toutefois étonné par le fait que les études épidémiologiques ne sont pas en faveur d’une association entre consommation d’aliments sucrés ou de saccharose et surpoids ou obésité. Les études comportementales ne montrent pas non plus une plus grande attirance des obèses pour les aliments sucrés. En réalité, il faudrait tenir compte aussi des styles alimentaires dans leur ensemble, mais également des styles de vie, et donc d’une activité physique associée ou non.

Enfin, il existe une prédisposition génétique qui peut intervenir à la fois sur l’attirance pour les aliments sucrés, sur la capacité de stockage ou sur d’autres facteurs (oxydation des nutriments, dépense énergétique et métabolique de base, etc.). Les données cliniques montrent également les conséquences négatives de la restriction cognitive, c’est-à-dire de la privation rigide, négligeant les sensations alimentaires et induisant frustration ou culpabilité et surconsommation compensatrice.

 

Fin temporaire de l’article.

La suite au prochain épisode les amis !

Le Sucre : L’index glycémique – Partie 2/5

L’index glycémique traduit le niveau de l’élévation glycémique après la prise d’un aliment contenant des hydrates de carbone dont la mesure est standardisée avec 50 g de glucides. Par definition, le glucose a un index glycémique de 100.

Cette élévation ne dépend pas de la longueur de chaîne du glucide, mais de multiples facteurs propres à l’individu et à l’aliment.

  • Parmi les facteurs propres à l’aliment, il y a la nature du glucide, le fructose ayant un transporteur différent de celui du glucose, GLUT5 au lieu de GLUT2, qui peut être saturé, ce qui explique un index glycémique bas (20), bien qu’il s’agisse d’un monosaccharide. À l’inverse, l’amidon qui est extrêmement rapidement hydrolysé, dans le pain par exemple, génère un index glycémique élevé.

D’autres facteurs propres à l’aliment sont à considérer :

  • le contexte alimentaire, d’une part l’effet matrice, c’est-à-dire l’environnement alimentaire propre à l’aliment, la présence de lipides ou de protéines ralentissant l’absorption glucidique ;
– d’autre part, l’environnement alimentaire du repas. La présence de fibres ou la présence d’acide acétique (par exemple dans le vinaigre) peuvent ralentir la vidange gastrique, l’acidité, et donc diminuer l’index glycémique.

La structure de l’amidon : l’amidon résistant (issu de la rétrogradation de l’amidon natif lors du refroidissement des aliments) n’étant pas accessible aux enzymes amylasiques pancréatiques diminue aussi l’index glycémique.

  • Les facteurs propres à l’individu sont représentés par exemple par la vidange gastrique qui peut être ralentie chez le diabétique. Mais l’index glycémique dépend à la fois de l’absorption du glucose et de l’utilisation musculaire qui elle-même dépend de l’insulinorésistance, qui la diminue, et de l’activité physique qui l’augmente. Tout ceci explique, par exemple, que les fruits qui contiennent du fructose pour un tiers de leurs glucides ont un index glycémique relativement bas, tandis que le saccharose a un index glycémique de 60 (intermédiaire entre celui du glucose et celui du fructose). L’index glycémique est un paramètre métabolique et non pas un paramètre nutritionnel d’étiquetage. L’index glycémique ne peut pas cependant résumer les propriétés et les caractéristiques ou l’intérêt nutritionnel d’un aliment sucré. Il faut considérer l’ensemble de la composition de l’aliment, mais également l’ensemble du repas et, bien sûr, les aspects quantitatifs. C’est pourquoi la notion de charge glycémique a été introduite : elle est le produit de l’index glycémique et de la quantité de glucides ingérée. Un aliment ayant un index glycémique élevé mais dont la consommation est très faible est sans doute moins intéressant qu’un aliment ayant un index glycémique également élevé, mais dont la consommation est très importante. C’est le cas du pain qui est sans doute l’aliment ayant la charge glycémique la plus importante dans notre alimentation.

L’index glycémique du pain est d’ailleurs lui-même fortement modulé non seulement par la présence de fibres, mais surtout par les modes de fabrication : ainsi, le pain de « tradition française », plus dense, a un index glycémique plus bas ; il est caractérisé par une cuisson lente, un pétrissage lent, une double fermentation. L’index glycémique joue un rôle dans le risque de survenue du diabète, puisque le risque de diabète augmente lorsque la charge glycémique de l’alimentation augmente. Il est également utile dans la gestion diététique du diabète. L’index glycémique élevé est également un facteur de stress oxydatif, et c’est sans doute pourquoi une alimentation avec un index glycémique élevé favorise un certain nombre de pathologies liées au stress oxydatif, telles que la dégénérescence maculaire lié à l’âge (!).

 

Fin temporaire de l’article.

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Le Sucre : Le carburant du sportif – Partie 1/5

Les sources de glucose sont doubles, alimentaires et endogènes. Le glucose est le carburant physiologique de tous les issus, mais ses réserves sont faibles. Son excès ou son insuffisance d’apport peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé. Au-delà de la quantité, la nature du sucre, son environnement alimentaire et son index glycémique modulent ses effets. Les sucres sont sources de plaisir et leur trop grande disponibilité peut induire une surconsommation.

Après avoir  été considéré  comme un médicament, le sucre a été l’objet d’attaques depuis plus d’un siècle, puisque le Dr Carton désignait les 3 poisons : l’alcool, la viande et le sucre dès 1913 ! Le sucre continue à être régulièrement considéré comme nocif pour la santé. Qu’en est-il réellement ? Est-il dangereux, est-il utile, peut-on s’en passer, doit-on le supprimer de notre alimentation ?

De la physiologie aux aliments

Le terme « sucre » désigne habituellement le saccharose ou sucrose, c’est-à-dire un disaccharide constitué de glucose et de fructose.

Les sucres regroupent les monosaccharides :

  • glucose, fructose et galactose ;
  • les disaccharides : saccharose (glucose – fructose), lactose (glucose – galactose) et maltose (glucose – glucose).

L’ensemble des monosaccharides et des disaccharides peut être englobé sous le terme de sucres simples. Le glucide indispensable sur le plan physiologique est le glucose. Ses sources sont doubles : alimentaire et endogène. Sur le plan alimentaire, le glucose provient soit du glucose libre des aliments, soit du glucose hydrolysé dans le tube digestif à partir du saccharose, soit du maltose et plus largement de l’amidon. Les sources endogènes sont représentées par le glucose issu de la glycogénolyse, essentiellement hépatique mais également musculaire, et de la néoglucogenèse hépatique, rénale et intestinale. La glycémie à jeun dépend essentiellement de la production hépatique de glucose, qui elle-même est modulée par l’insulinorésistance, tandis que la glycémie postprandiale dépend majoritairement des apports alimentaires. Le rôle du glucose est principalement énergétique, où il est le substrat énergétique majoritaire pour le cerveau, pour les globules rouges, deux organes qui sont insulino-indépendants. C’est également un substrat énergétique majeur pour le muscle, qui utilise également les lipides comme tel. L’utilisation musculaire du glucose est insulinosensible. Le glucose peut également être stocké sous forme de glycogène dans le muscle et dans le foie, en quantités relativement limitées, de quelques centaines de grammes. Les sucres contribuent également fortement au goût sucré, notamment le fructose et le saccharose puisque le fructose a un goût sucré plus prononcé que le glucose (lui-même un faible édulcorant alimentaire). Le plaisir alimentaire associé au goût sucré est probablement aussi sous la dépendance des neurotransmetteurs tels que la sérotonine dérivée du tryptophane, dont le passage au niveau de la barrière cérébrale est accentué par un apport glucidique et une insulino-sécrétion associée.

Enfin, les glucides non digérés dans le grêle peuvent induire une fermentation colique. Tel est le cas des glucides complexes et, dans une moindre mesure, de certains glucides simples tels que le lactose lorsqu’il est mal hydrolysé ou, bien sûr, les polyols, c’est-à-dire les sucres-alcools. Les rôles des glucides sont multiples, mais le principal est énergétique. C’est pourquoi le plaisir qu’ils procurent répond à une nécessité biologique. Alors que la consommation totale d’hydrates de carbone (c’est-à-dire de glucides) diminue régulièrement depuis plus d’un siècle au profit des lipides, la consommation de sucres simples a augmenté progressivement pour plafonner depuis une quarantaine d’années aux alentours de 30 à 35 kg de saccharose dans l’alimentation des Français. Plus récemment, c’est le sucre sous forme de saccharose dont la consommation a évolué : diminuions du saccharose ou des sucres simples visibles, au profit d’une augmentation du saccharose ou des sucres simples invisibles, dit « cachés ». Sur le plan nutritionnel, au-delà de cette forme visible ou invisible, il est plus intéressant d’identifier les glucides selon leur environnement alimentaire, selon donc le type d’aliment qui en contiennent.

On distingue :

  • les aliments sucrés sources de calories « vides » : sucreries, friandises, pâtes de fruit, confitures, sucres, bonbons… sources de saccharose, de glucose, de fructose sans autres nutriments associés ;
  • 
les aliments glucidiques qui sont glucido-lipidiques : biscuits, gâteaux, pâtisseries, crèmes glacées, barres chocolatées ou céréalières qui contiennent non seulement des glucides simples mais également des glucides complexes, des lipides, parfois des fibres, parfois du calcium ;
  • les fruits doivent être considérés à part, contenant à la fois des sucres simples : fructose, glucose, saccharose, parfois du sorbitol, mais dans un environnement alimentaire riche en vitamines, minéraux, phytonutriments, fibres alimentaires. La distinction métabolique avec le pain, qui ne contient pas de sucre simple mais de l’amidon, est plus théorique puisque l’hydrolyse de l’amidon, en maltose, puis en glucose est extrêmement rapide.

L’environnement alimentaire des aliments glucidiques permet de distinguer :

  • les aliments sucrés sources de calories « vides »,

  • les aliments glucido-lipidiques,

  • les fruits.

Ainsi, la notion de sucre rapide et de sucre lent, censée diviser les sucres en sucres d’absorption rapide et sucres d’absorption lente, est totalement obsolète. On faisait également le rapprochement entre sucres dits « rapides » et sucres simples, et entre glucides dits « lents » et sucres complexes. Ces notions ont été remplacées par l’index glycémique.

 

Fin temporaire de l’article

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Détoxification après les fêtes avec les Huiles essentielles

C’est la rentrée !

Il faut reprendre souvent sans beaucoup d’entrain le chemin du travail, de l’école ou sa vie courante bouleversée ces dernières semaines par les « fêtes de fin d’année ».

C’est le moment des bonnes résolutions !

Se faire du bien : Être en forme, booster mes défenses immunitaires en « nettoyant mon corps » !

Purifier ponctuellement son organisme en lui offrant un break bien mérité, et repartir du bon pied.

Comme le fait une chaudière, notre organisme s’encrasse. Il accumule des déchets et toxines, qui, à la longue génèrent fatigue, déprime, manque de résistance aux infections, ainsi que peau, teint et cheveux ternes…

Drainer les toxines c’est aussi éviter les maladies, aider le corps à être en forme pour l’Hiver, limiter l’apparition en hiver de crises de psoriasis, d’eczéma…etc.

Ces toxines sont :

  • intérieures, issues notamment de la digestion
  • extérieures, conséquences de l’environnement : pollution de l’air, tabac, alcool, médicaments, colorants et additifs chimiques…

Les magazines font tous leur « une » avec des soupes DETOX, des repas DETOX, des THES et TISANES DETOX….ou « comment rentrer dans nos vêtements après les excès fêtifs » !!!

L’organisme a été mis à rude épreuve, repas plus gras, plus copieux, plus nombreux, avec des aliments pas toujours bien conservés au frais ou conservés trop longtemps pour garder leur fraicheur.détoxification

Décider d’une cure de détoxification, c’est comme se lancer un challenge.

Il faut bien choisir son moment.

le mieux est de programmer votre cure sur un week-end prolongé, des vacances ou le 1 er janvier…, et d’éviter les périodes où vous êtes soumise à d’importants efforts physiques et intellectuels.

 

Cette cure consiste à réduire ou idéalement à supprimer :

Les sucres et les graisses animales ou « trans »
Le tabac, car un fumeur absorbe divers poisons comme du plomb, de l’arsenic ou du cyanure. Il inhale également du monoxyde de carbone, qui prive l’organisme de son oxygène.
L’alcool. A court terme, il perturbe la digestion et surcharge le foie. A long terme, il provoque des dégâts irréversibles sur l’ensemble de nos cellules.
Le café qui augmente le rythme cardiaque, fait monter la tension artérielle, l’organisme fonctionne en surrégime et s’intoxique plus vite.
Les produits animaux.
Les plats préparés et/ou raffinés remplis d’additifs, de colorants, de conservateurs, de pesticides, de sels, de sucres et graisses cachées qui encrassent l’organisme.

Remarque : certains aliments drainants, diurétiques (asperges…) permettant d’éliminer les toxines de l’organisme à la sortie de l’hiver par exemple peuvent engendrer des crises de goutte. Il en est de même pour les cures d’amaigrissement.

 

Comment détoxifier son organisme ?

  • Par l’alimentation: insistez sur les légumes, notamment les choux (brocolis, choux fleur, choux de Bruxelles, choux rouge ou vert…), les radis (rouges, noir, raiforts…), les céleris (branche, boule, livèche…) bio.
  • Enrichissez vous plats d’oignons, d’ail, d’échalotes, d’épices comme le gingembre, la cannelle, la Girofle, la sarriette, les thyms et serpolets, le laurier noble, les Origan, la marjolaine…. Ces aliments contiennent des molécules très bénéfiques pour drainer les organes notamment le foie, calmer les brulures d’estomac, éviter les toxiinfections alimentaires…
  • l’eau, de préférence faiblement minéralisée, qui aide l’organisme à drainer les toxines
  • Buvez des eaux les moins minéralisées possibles (eau de source et non gazeuses), car les minéraux contenus dans ces eaux contribuent à maintenir la rétention d’eau au niveau des tissus adipeux.
  • Abusez des aliments biologiques, des herbes aromatiques biologiques.
  • Mode de vie : stop au stress, restons ZEN, repos et grand air obligatoires, ainsi que siestes et promenades tranquilles.
  • Buvez du thé vert bio ou Tuocha ou des tisanes drainantes.
  • detoxification-6L’absorption de thé vert (en vrac) tous les matins (plus la qualité est élevée, plus les taux en base xanthiques et caféine sont intéressants), qui est diurétique, stimumant, antioxydant, c’est le meilleur allié des cure détox .
  • Consommez de l’AUBIER DE TILLEUL, qui au niveau de la cellule hépatique et de la vésicule, favorise le drainage des boues biliaires, s’opposant ainsi aux risques de coliques hépatiques. Au niveau rénal, il favorise l’élimination de l’urée, la dissolution des urates et l’élimination de l’acide urique, luttant ainsi contre la formation de calculs rénaux et donc aux coliques néphrétiques. Son utilisation régulière contribue aussi à diminuer l’oedème des membres inférieurs.
    Au niveau articulaire, il est favorable à la diminution des douleurs des affections rhumatismales et des crises de goutte. Au niveau du coeur et des vaisseaux, il favorise une action anti-hypertensive et anti-pléthorique.
  • complétez cela par un jus de Citron tiède (20 seconde au micro-onde) tous les matins pendant 10 jours. Il faut qu’il soit tiède, d’une part parce qu’au niveau du foie c’est plus efficace et d’autre part parce qu’ainsi il n’est pas acide.
  • En ayant le réflexe « aromathérapie » :

Les Huiles essentielles détoxifiantes : Citron, Menthe poivrée, Romarin à verbenone, Géranium, livèche, genèvrier (bio)….

 

Huile essentielle de Citron Zeste Bio

Le premier réflexe pour toute la famille et le plus simple

Cette huile essentielle peu onéreuse, très agréable et facile d’utilisation même pour l’enfant et la personne âgée et/ou polymédicamentée, sera votre alliée minceur et détox pour drainer les toxines, les excès alimentaires et pour éviter la formation d’éventuels calculs rénaux et vésiculaires.

Ses contre indications sont : ne pas appliquer d’Huile essentielle de Citron bio sur la peau avant une exposition solaire, et étant donné qu’elle est un peu fluidifiant sanguin, elle est à déconseiller également chez les personnes prenant des traitements anticoagulants.

Comment l’utiliser :photo-citron

  • – 2 gouttes le matin sur un comprimé neutre ou une boulette de pain, dans un yaourt ou sur votre sachet de thé (de préférence vert) pendant 3 semaines d’affilée.
  • – 2 gouttes sur la brosse à dent lors d’un brossage avec le dentifrice 5 jours sur 7.
  • – 2 gouttes seules ou associées avec 1 goutte d’Huile essentielles de Menthe poivrée bio en massage sur le foie, soit après un repas trop copieux, soit matin et soir pendant 5 jours.

 

Huile essentielle de Menthe poivrée bio

Cette huile essentielle est très connue pour ses propriétés digestives, anti nauséeuses, toniques et anti infectieuses.

Comment l’utiliser :

  • – 1 gouttes le matin sur un comprimé neutre ou une boulette de pain, dans un yaourt ou sur votre sachet de thé (de préférence vert) pendant 1 semaine.
  • – 1 goutte sur la brosse à dent lors d’un brossage quotidien avec le dentifrice 5 jours sur 7.
  • – 2 gouttes seules ou associées avec 1 goutte d’Huile essentielle de Citron bio en massage sur le foie, soit après un repas trop copieux, soit matin et soir pendant 5 jours.

 

Contre indications : pas d’utilisation sous quelque forme que ce soit avant 6 ans et jamais chez la femme enceinte, allaitante, l’épileptique, l’hypertendu mal équilibré ou non équilibré par un traitement allopathique, les personnes consommant de l’homéopathie ou l’asthmatique.

 

Huile essentielle de Géranium d’Egypte Bio

L’alliée contre l’envie de sucre ou une glycémie un peu élevée.

Comment l’utiliser :

Prenez l’équivalent de 60 microgrammes de chrome par jour, et 2 goutes d’Huile essentielle de Géranium sur un comprimé neutre le matin au petit déjeuner (on peut l’associer à la menthe poivrée et au Citron sur le même support).

 

Huile essentielle de Romarin à verbénone Bio de Corse

Les repas en hiver et surtout pendant ces périodes festives sont en général riches en gras, en cholestérol (crustacées, mayonnaises, charcuteries, chapons ou dindes dodus, beurre dans les bûches, les sauces…Etc).

Les bilans de santé risquent d’être un peu en berne et il est temps de drainer son cholestérol avec de l’Huile essentielle de Romarin à verbénone ( Bio).

Comment l’utiliser :

  • – 2 gttes le matin sur un comprimé neutre ou une boulette de pain pendant 2 semaines d’affilée et à renouveler ) chaque changement de saison, soit 4 cures de 15 jours par an.

Contre indications : pas d’utilisation sous quelque forme que ce soit avant 6 ans et jamais chez la femme enceinte, allaitante, les personnes ayant des antécédents de cancers hormonodépendant. Pas d’utilisation prolongée du fait de la présence de cétones qui deviennent toxiques à long terme par dose cumulative.

 

————————————————-

 

Enfin pour commencer dans de bonnes conditions un régime, l’organisme doit être avant tout drainé, débarrassé de ses toxines, de telle sorte que les organes puissent assurer pleinement leur fonctions.

Je vous propose donc 2 formules complètes :

  • Huile essentielle de Citron ( Bio) : 1 goutte
  • Huile essentielle de Menthe poivrée ( Bio) : 1 gouttedétoxification
  • Huile essentielle de Romarin à verbénone ( Bio) : 1 goutte
  • Huile essentielle de Géranium d’Egypte ( Bio) : 1 goutte

Avaler ce mélange tous les matins sur un support, 5 jours sur 7 pendant 15 jours.

Pour compléter l’action de ce mélange par voie locale voici une deuxième formule, très utilise également en cas de cellulite douloureuse. En effet, si la rate est engorgée, la cellulite fait mal lorsqu’on la pince (notamment sur les cuisses), appliquer alors le mélange ci-dessous sur les cuisses et zones cellulitiques :

  • Huile essentielle de Genévrier ( Bio) : 2 gouttes
  • Huile essentielle de Pamplemousse ( Bio) : 2 gouttes

Ajouter les gouttes dans votre lait pour le corps (l’équivalent d’une cuiller à café) ou une huile végétale par exemple de noyau d’abricot (10 pressions)

 

Très belles fêtes aromatiques à tous avec une rentrée en plein forme !

Bien Aromatiquement 🙂

Votre avis m’intéresse : questionnaire conférence grand public Aromathérapie

Bonjour à tous et à toutes,

Votre avis m’intéresse !

 

En effet après de nombreuses demande de votre part, j’ai crée un questionaire afin de répondre au mieux à vos demandes.

Pensez à votre entourage, vos amis, vos connaissances et ceux que vous ne connaissez pas, qui seront très certainement intéressés.

 

Retrouvez le également ici :

https://goo.gl/forms/Zw91xAzJZ5xYsjY42

Vous pouvez copier ce lien et l’envoyer à votre entourage. Ils seront ravis :).

 

Merci beaucoup de votre participation,

Bien aromatiquement,

Françoise

Les Eucalyptus, les indispensables pour l’hiver !

Les Eucalyptus sont un genre botanique très riche. Les eucalyptus « originels » poussent en Tasmanie, île située au sud-est de l’île principale constituant l’Australie.

Ce sont des arbres indigènes au continent Australien, ou ils dominent d’ailleurs 95 % des forêts.

Il existe dans le monde plus de six cents espèces d’Eucalyptus.

C’est un arbre qui possède toute une gamme de mécanismes d’adaptation et qui a une croissance rapide, ainsi il peut d’adapter à toute sorte d’environnements différents.Eucalyptus

Certaines espèces, notamment E. globulus, ont été introduites en Europe au XVIIIè siècle pour assainir les zones marécageuses. Elles se sont très bien acclimatées sur les rivages méditerranéens, ainsi qu’au Portugal, où d’immenses forêts d’eucalyptus ont été plantées pour la production de pâte à papier. Ces espèces ont également été plantées en Afrique du Nord, notamment en Algérie, au Maroc, en Libye et en Tunisie. On les rencontre aussi dans les îles de Madagascar, de Mayotte et de la Réunion, au Sri Lanka, en Afrique du Sud et en Californie.

La plupart des eucalyptus ne supportent pas le gel ou seulement de faibles gelées jusqu’à – 3 °C à -5 °C ; seuls les Eucalyptus « gommiers  des neiges » (espèce pauciflora) supportent le froid et le gel jusqu’à environ – 20 °C.

 

Différences à connaitre entre les différents eucalyptus :

Il ne faut donc pas confondre les Eucalyptus d’autant que leurs propriétés suivant l’endroit et l’espère botanique exacte vont s’avérer très différentes. On ne peut définir une huile essentielle par son seul nom Français. Il faut être plus précis pour éviter toutes confusions.

 

Nom Français Eucalyptus radié Eucalyptus citronné Eucalyptus globuleux
Dénomination botanique Eucalyptus radiata Eucalyptus citriodora Eucalyptus globulus
Provenance Océanie Amérique du sud Europe/Océanie
Organe Feuilles Feuilles Feuilles
Molécules principales 1,8 cinéole, alpha terpinéol, alpha pinène citronellal, citronellol 1,8cinéole, alpha pinène, limonène

 

 

 

Propriétés Molécules aromatiques Eucalyptus radié Eucalyptus citronné Eucalyptus globuleux
Respiratoire mucolytique 1,8cinèole X X
Anti-infectieux alpha terpinéol X X
antiinflammatoire alpha pinène X X
Anti-viral 1,8cinèol+alpha terpinéol X
Insectifuge/calmante X
Anti-inflammatoire citronellal
Antiseptique atmosphérique/digestive limonène X X

 

 

 

Indications Utilisations Précautions d’emploi
Eucalyptus radié Infections broncho pulmonaires, bronchite, rhume, sinusite, grippe, herpès Voie cutanée diluée, diffusion atmosphérique en mélange, inhalation sèche sur un mouchoir, voie orale Déconseillé aux enfants de moins de 3 ans et aux asthmatiques pur
Eucalyptus citronné piqûre d’insecte, douleurs articulaire et musculaire, insectifuge Diffusion atmosphérique, voie cutanée diluée Peut être irritant pur à long terme sur la peau
Eucalyptus globuleux Infections broncho pulmonaires, bronchite, rhume sinusite, grippe Voie cutanée diluée, diffusion atmosphérique en mélange, inhalation sèche sur un mouchoir Déconseillé aux asthmatiques et les enfants de moins de 8 ans, et aux asthmatiques

 

L’eucalyptus radié 

Votre allié pour l’hiver : C’est l’eucalyptus à avoir dans la trousse familiale en prévention et en curatif.

Usage externe :     

Dermatoses : 3 à 4 gouttes en application locale.

Fatigue, en massage (colonne vertébrale, tempes et face interne des poignets).

En diffusion, en mélange, pour la prévention des rhumes et infections respiratoires.

En inhalations, pure ou en synergie avec d’autres huiles essentielles.

Frictions sur le thorax, le dos, le plexus solaire et la nuque (10 à 20 gouttes) et inhalations en cas d’infections respiratoires.

Synergies : 

Antivirale : Ravintsara, Niaouli.

Antibactérienne : Tea-tree, Niaouli, Cajeput, Thym à thujanol ou à thymol.eucalyptus- 2

Expectorante : Romarin à cinéole.

Mucolytique : myrte vert.

Quelques formules

Sauna : 2 gouttes sur la pierre chaude

Prévention hivernale : 1 goutte + 1 goutte de Ravintsara sur le poignet, le matin, 5 jours sur 7.

Inhalation sèche sur un mouchoir pour dégager le nez  : 1 goutte + 1gtte de Menthe poivrée + 1 gtte de lavande aspic

Stimuler les défenses immunitaires pour l’hiver :

  • Huile essentielle de Niaouli (bio) : 20 gouttes
  • Huile essentielle d’Eucalyptus radié (bio) : 20 gouttes
  • Huile essentielle de Citron (bio) : 20 gouttes
  • Huile essentielle de Ravintsara (bio) : 20 gouttes

Chez l’adulte et l’enfant de plus de 3 ans.

Voie orale : 3 gouttes du mélange sur un comprimé neutre 1 fois par jour au milieu du repas, 5 jours sur 7.

Diffusion : 15 minutes pour un adulte, 10 min entre 6 et 15 ans et 5 min avant 6 ans, 1 à 2 fois par jour pendant le temps de l’épidémie.

Massage : 3 gouttes du mélange dans 3 pressions d’huile végétale d’Abricot bio 1 à 2 fois par jour en massage sur le thorax, le dos, voire 3 gouttes pures du mélange sur les poignets.

Bain : 15 gouttes du mélange dans 2 bouchons base neutre.

 

L’eucalyptus globulus

Il contient plus de 70 à 90% de cinéole ou eucalytol. C’est donc une huile essentielle très antiseptique mais qu’il faudra manier avec plus de précaution que la précédente.

Il est contre indiqué chez les femmes enceintes et allaitantes, les enfants de moins de 8 ans, les asthmatiques, les épileptiques.

Il est par contre votre allié lors de toux grasses, productives, les infections ORL des voies basses : encombrements broncho-pulmonaire, toux grasse, antiseptique respiratoire, mucolytique, expectorant.

Quelques formules :

Toux grasse : 1 goutte dans une cuiller à soupe de sirop expectorant, maximum 3 fois par jour pendant 3 jours.

Bronchite : 1 goutte + 2 gouttes de Myrte vert dans 2 pressions d’Huile Végétale de noyau d’abricot à masser sur la plante des pieds, le thorax et les épaules à la sortie de la douche et 3 fois par jour pendant 3 jours.

Suppositoires (à partir de 8 ans) à faire faire par votre pharmacien :eucalyptus

  • Huile essentielle de Lavande aspic (bio) : 15mg
  • Huile essentielle d’Eucalyptus globulus (bio) : 35mg
  • Huile essentielle de l’arbre à thé (bio) : 25mg
  • Huile essentielle de romarin à verbénone (bio) : 25mg

1 à 3 suppositoires par jour pendant 3 jours.

Composition pour inhalation (si bronchite et encombrement des sinus) :

  • Huile essentielle d’eucalyptus globulus (bio) : 2 gouttes
  • Huile essentielle de niaouli (bio) : 1 goutte
  • Huile essentielle de lavande aspic (bio) : 1 goutte

A mettre sur l’eau frémissante dans l’inhalateur ou dans un bol d’eau chaude, respirer le mélange 10min.

Spray assainissant respir’ à l’eucalyptus : à pulvériser dans la chambre et dans l’environnement du malade ou en prévention 2 à 4 fois par jour

Mélange pour diffusion à diffuser 15min par heure

L’aromathérapie chez les sportifs !

Sédentarité, stress quotidien, vous ne vous sentez pas bien dans votre peau. Les rayons de soleil de ce printemps nous donnent envie de nous aérer, de bouger, de garder ou de retrouver notre corps de rêve pour nos maillots de bain…. Pour ce sentir bien dans son corps et mieux dans sa tête rien de tel que de faire du sport.

Bien sûr il doit être adapté et la reprise doit être progressive.

Avant et après ces séances de sport, n’hésitez pas à vous masser (ou à vous faire masser !) le plus souvent possible. La friction favorise la micro-circulation, l’oxygénation des cellules cutanées, l’évacuation des courbatures et a un effet neurophysiologique.nageur-abe

Les massages comme la pratique d’un sport permettent d’augmenter la fabrication d’endorphines. Outre leurs effets euphorisants, les endorphines améliorent la circulation lymphatique qui entre autres, élimine les toxines. Des études récentes auraient prouvé qu’elles accéléreraient la dégradation des cellules graisseuses.

Les huiles essentielles vont nous aider pour reprendre le sport en douceur et sans douleurs.

 

Quelques huiles essentielles sont indispensables dans la trousse à pharmacie du sportif :

 

L’Huile Essentielle de Gaulthérie : Gaulthéria frangantissima de qualité bio : son odeur nous indique immédiatement son utilisation chez le sportif. Contenant jusqu’à 95% de salicylate de méthyle, molécule connue et utilisée par tous les sportifs. Mais attention, le salicylate de méthyle appartient à la famille de l’aspirine. Cette huile essentielle sera formellement donc contre indiquée chez les patients allergiques à l’aspirine ou à ses dérivés et chez les personnes prenant des traitements pour éviter la coagulation du sang, ainsi que chez l’enfant de moins de 8 ans et chez les femmes enceintes et allaitantes.

Cette huile essentielle est remarquable dans les problèmes sportifs associés à des douleurs : tendinites, tennis elbow, arthrose, arthrite, contracture, crampes musculaires…, ainsi que pour préparer les muscles à l’effort.

Seule elle peut être utilisée pure la première fois puis diluée pour les applications futures dans une huile végétale, un gel ou une crème de massage, sur un tennis elbow par exemple. Et pourquoi pas ne pas imbiber avant l’effort de quelques gouttes la genouillère, ou autre orthèse servant à maintenir une articulation douloureuse.

 

L’Huile essentielle d’hélichryse italienne Helichrysum italicum (origine Corse) de qualité bio :

Elle sera utilisée seule ou associée pour tous les problèmes de bleus, de coup, de bosses, d’ongle noir, de problèmes articulaires (arthrose, polyarthrite, déformation des articulations…) et ceci dès 1 an et avec parcimonie chez les femmes enceintes de plus de 3 mois de grossesse.

Sur un bleu, un coup, une bosse : appliquez la seule en massage 1 à 2 gouttes pures le plus rapidement possible et jusqu’à 3 à 5 fois par jour, elle peut être associée à des granules d’arnica montana 7ch , 10 granules d’emblée puis 3 gr 5 fois par jour.

 

– L’Huile essentielle d’Eucalyptus citronné Eucalyptus citriodora de qualité bio : voici l’anti inflammatoire de nos formules qui va pouvoir être utilisé chez tout le monde sans contre indication.

 

L’Huile essentielle de Lavandin super lavandula burnatii var. super de qualité bio : cette huile essentielle sera le décontractant musculaire. Elle est très utilisée dans le milieu sportif en massages préparatifs à des compétitions car non seulement elle va décontracturer le muscle et le préparer en douceur mais, de par ses propriétés apaisantes et relaxantes musculaires, cardiaques et cérébrales. Cette huile essentielle était la principale utilisée pour les Jeux Olympiques de Pékin en 2008, elle est très connue aussi dans le milieu hippique.

 

L’Huile essentielle de romarin camphré Rosmarinus officinalis ch. Camphré de qualité bio : elle sera votre alliée comme tonique, pour décontracturer les muscles, les préparer à l’effort ou pour neutraliser une crampe. Elle est contre indiquée en cas de grossesse, d’allaitement, d’asthme ou d’épilepsie et chez l’enfant de moins de 12 ans.

 

L’Huile essentielle de Menthe poivrée Mentha piperita de qualité bio : elle sera votre « bombe de froid » grâce à son effet réfrigérant et anesthésiant puisant dans une douleur aggravée par le mouvement ou lors d’un choc. Elle est contre indiquée en cas de grossesse, d’allaitement, d’asthme ou d’épilepsie et chez l’enfant de moins de 12 ans.

 

L’Huile essentielle de Laurier noble Laurus nobilis de qualité bio : anti douleur et anti névralgique puissant, il est aussi décontracturant musculaire, il a aussi la propriété de donner confiance en soi en le respirant juste avant une compétition.

 

  • Pour vous préparer à l’effort :

En frictions :massage friction

  • Huile essentielle de Gaulthérie ( bio): 90 gouttes
  • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné ( bio) : 90 gouttes
  • Huile essentielle de Lavandin ( bio) : 90 gouttes
  • Huile essentielle de Romarin camphré ( bio) : 60 gouttes
  • Huile essentielle de Cannelle ou de Piment noir ( bio) : 15 gouttes
  • Huile végétale de Noyau d’abricot (ou calophylle inophylle) ( bio) : qsp 50 ml

Masser vigoureusement, en pétrissant les muscles qui vont être sollicités avant chaque entraînement avec 4 pressions de ce mélange.

Conseils complémentaires :

– Pour stimuler naturellement la sécrétion de cortisone, drainer les toxines :

  • Huile essentielle de Pin des Montagnes ( bio) : 300 gouttes
  • Huile essentielle de genévrier ( bio) : 300 gouttes
  • Huile essentielle de Thym à bornéol ( bio) : 150 gouttes
  • Huile végétale de noyau d’abricot ( bio) : qsp 50 ml

Masser la zone surrénale (au dessus des reins, dans le creux) matin et soir avec quelques gouttes de ce mélange (tant que la douleur persiste) et pour le booster le jour J.

– Pour avoir confiance en soi avant de vous « lancer » : respirez une goutte d’huile essentielle de Laurier noble bio déposée sur vos poignets.

En complément, par voie orale :

  • Macérat glycériné de bourgeons frais de Ribes nigrum 1DH : 100gttes matin et soir dans un peu d’eau 15 min avant les repas (7jours).
  • Céréales germées 3DH (Boiron) prendre 20 gouttes matin midi et soir jusqu’au marathon, 5reminéralisation du muscle, tendon, et du corps en général° surtout chez LE sportif qui se déshydrate beaucoup.

 

  • Après l’effort : pour lutter contre les courbatures et la fatigue musculaire :

En bain :

  • Huile essentielle de Gaulthérie odorante ( bio) : 10 gouttes
  • Huile essentielle de Genévrier ( bio) : 10 gouttesmassage
  • Bas neutre pour bain 3 cuiller à soupe

Ajoute ce mélange dans votre bain assez chaud et détendez vous pendant 10 min.

En massage : A la sortie du bain :

  • Huile essentielle de Gaulthérie odorante ( bio) : 60 gouttes
  • Huile essentielle de Genévrier ( bio) : 60 gouttes
  • Huile essentielle de Menthe poivrée ( bio) : 30 gouttes
  • Huile essentielle de Lavandin super ( bio) : 60 gouttes
  • Huile végétale de calophylle inophylle ou de noyau d’abricot ( bio) : qsp 50ml

Pour bien récupérer après le sport, commencez par faire des pressions avec votre huile de massage. Puis, massez plus profondément en pétrissant et en empaumant bien tout le muscle. Le rythme doit être bien lent, afin de drainer toutes les toxines et d’évacuer l’acide lactique.

NB : l’acide lactique est volatile, c’est-à-dire qu’il est éliminé par la respiration, d’où le conseil souvent entendu « tu as des courbatures va trotiner pour éliminer l’acide lactique qui provoque les courbatures »…pas facile quand on a mal partout, c’est pourtant LA bonne solution !

Contre-indications de ces 2 formules : Femmes enceintes ou allaitantes, enfant < 12 ans, hypertendus, insuffisants rénaux et personnes sous anti coagulants

 

  • Pour soigner les petits ou les gros soucis sportifs :

Les crampes :

l’apparition d’une crampe impose d’arrêter immédiatement l’activité en court. Etirez le muscle dans le sens inverse de la contracture. Pensez également à bien vous hydrater et bien sûr appliquez la solution suivante :

  • Huile essentielle de Lavandin super ( bio) : 1 goutte
  • Huile essentielle de Gaulthérie odorante ( bio) : 1 goutte
  • Huile essentielle de basilic exotique ( bio) : 1 goutte
  • Huile végétale de Calophylle inophylle 1 pression au creux de la main à mélanger avec les huiles essentielles.

Masser vigoureusement la crampe pendant quelques secondes

Contre-indications : Femmes enceintes ou allaitantes, enfant < 12 ans, personnes sous anti coagulants

En complément prenez 10 granules de cuprum métallicum 7 ch sous la langue.

 

Les entorses, hématome important, bosses….:

appliquez du froid le plus rapidement possible : glaçons dans un gant de toilette, gels, bombe ou 3 gttes d’HE de Menthe poivrée pures.

Les massages ne feront qu’effleurer la peau en éviter d’aggraver la douleur.

Prenez une noisette d’ «arnica » dans lequel vous allez ajouter 1 gtte d’Huilr essentielle de Menthe poivrée bio. Ou :

  • Huile essentielle d’hélichryse( bio) : 60 gouttes
  • Huile essentielle de menthe poivrée ( bio) : 30 gouttes
  • Huile essentielle de Gaulthérie ( bio) : 60 gouttes
  • Huile essentielle de laurier noble ( bio) : 60 gouttes
  • Huile végétale de calophylle inophylle ou de noyau d’abricot ( bio) : qsp 50 ml

Masser délicatement la zone touchée, puis bander l’articulation. Vous pouvez aussi utiliser ce mélange dans 50g d’argile verte à appliquer en cataplasme sur l’articulation.

Contre-indications : Femmes enceintes ou allaitantes, enfant < 12 ans, hypertendus et personnes sous anti coagulants

 

Les déchirures musculaires, tendinite, tennis elbow, douleur au niveau du tendon d’achille :

Le premier réflexe sera d’appliquer pure de l’huile essentielle de Gaulthérie bio et de masser longuement la zone douloureuse.

Pour une formule plus complète : en massages : Au repos, matin et soir appliquer :massage-abe

  • Huile essentielle d’Hélichryse italienne ( bio) : 30 gouttes
  • Huile essentielle de Gaulthérie ( bio) : 15 gouttes
  • Huile essentielle de Menthe poivrée ( bio) : 15 gouttes
  • Huile essentielle de Cyprès ( bio) : 15 gouttes
  • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné ( bio) : 45 gouttes
  • Huile végétale de calophylle ( bio) : qsp 50ml

Masser 4 gouttes pures du mélange 3 fois/jour en repos musculaire, sur la partie douloureuse, 7 jours.

Contre-indications : Femmes enceintes ou allaitantes, enfant < 12 ans, hypertendus et personnes sous anti coagulants

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