Les animaux ont des sens beaucoup plus développés que nous, et l’odorat en fait partie. Les chats, les chiens, les chevaux sont des individus « macrosmatiques ». C’est a dire que l’odorat prend une place important dans leur vie. Voici un ordre d’idée avec le calcul de l’indice « macrosmatique » (l’indice macrosmatique est le % de la zone olfactive par rapport aux hémisphères cérébraux – d’après Vadurel et Gogny).

  • cheval : 5,1
  • chat : 5,9
  • chien : 10,1
  • rongeur : 24,4
  • insectivore : 134,2
  • homme : 0,29


Cela représente la part d’importance que peut prendre l’environnement olfactif pour l’individu.
Vous trouvez que les huile essentielles ont une  forte odeur, imaginez ce que peuvent ressentir nos amis a quatre pattes ?


Il existe aussi chez ces animaux un organe plus ou moins bien développé, “l’organe de Jacobson”. Cet organe, spécialisé dans la réception des phéromones est donc un passage obligé pour tout environnement olfactif entourant l’animal.
Chez le chat cet organe est particulièrement développé.

Une dernière comparaison, le chat possède 67 millions de cellules réceptrices et 20,8 cm2 de muqueuse olfactive, en comparaison l’homme en a 5 millions et seulement 4 cm2 de muqueuse olfactive


Chez le chien les disparités raciales apparaissent :

  • Chez le labrador : 220 millions de cellules réceptrices, 200 cm2 de muqueuse olfactive ;
  • chez le berger allemand : 200 millions et 200 cm2 ;
  • chez le fox : 147 millions et 85,3 cm2 ;
  • chez le saint hubert ce nombre de cellules réceptrices atteindraient 4 milliard.

Après toutes ces informations on comprend aisément que l’utilisation des huiles essentielles peux facilement importuner nos amis et masquer par saturation les signatures olfactives de son environnement.

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